A propos
Ce livre est le premier d’une nouvelle collection : Poésie à 4 mains.
Poésie à quatre mains instaure une nouvelle collection. L’un(e) vient de répondre et renvoie à l’autre un dialogue. Chaque couple se réunit avec attention, étrangeté, peur, anxiété, décision. C’est l’occasion au discours de se poursuivre.
Tout songe garde dans chaque livre une réalité particulière. Les écritures se croisent. Elles créent des espaces vacants. Les écrous de l’imagination remplacent le réel. Et chacun d’eux offre son obole à ce qui devient en répons un entretien infini.
Jean Paul Gavard-Perret
Sandrine Lefevre aka SandrineLit EtRature exerce le métier de bibliothécaire après des études littéraires. Sa rencontre avec La recherche du temps perdu lui fait découvrir Marcel Proust. Elle se passionne aussi pour l’hôtel des Roches Noires à Trouville, Marguerite Duras, la littérature du XIXe siècle et la poésie contemporaine. Elle rédige de nombreux textes, précisément sur le sentiment amoureux, fait des collaborations artistiques avec des peintres, des photographes, des plasticiens.
Elle aime lire et écrire des styles variés comme la prose poétique, la fiction et le genre épistolaire.
Docteur en littérature, J.P. Gavard-Perret a enseigné la communication à l’Université de Savoie à Chambéry. Il est membre du Centre de Recherche Imaginaire et Création. Il est spécialiste de l’Image au xxe siècle et de l’œuvre de Samuel Beckett. Il collabore à de nombreuses revues dont Passage d’encres, Les Temps Modernes, Esprit, Verso Art et Lettres, Champs visuals et Communication et Langage. Il a publié une quinzaine de livres, de textes brefs ou d’essais. Le critique littéraire roumain Valentin Lupea, dans son ouvrage « Le labyrinthe des révérences »1 paru en 2022 dans la collection « Critique » aux éditions eCreator (Roumanie), affirmait : « L’écriture de Jean-Paul Gavard-Perret est carrément percutante, visant souvent l’absurdité d’une réalité dérangeante piégée dans le labyrinthe de traumatismes hallucinatoires.






